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Because may be, you're gonna be the one that save me, and after all you're my wonderwall...

C'était la musique qu'il résonnait dans mon bureau. Enfin, si on pouvait appeler ça bureau, ça ressemblait plus à une braderie de papier avec des gribouillages dessus : mon écriture. Je n'aimais pas travailler là car ma fille venait me déranger toutes les 10 minutes et mon mari me "virait" pour y travailler. Je n'y travaillait pas vraiment non plus, je classait quelques dossiers en retard et passais mes 15 minutes quotidiennes sur l'ordinateur.

Claire : On mange quand ?

Nathalie : Dans une heure, il n'est que 18h30, Claire.

Claire : Mais j'ai faim, maman.

Nathalie : Mange un fruit.

Claire : J'aime pas.

Nathalie : Alors, prend ce que tu veux.

Voici le genre de discussions que je tenait avec Claire. Bien sûr je l'adorais mais je l'avais eu trop tôt et je ne me sentais pas prête pour ça. Malheureusement, il n'y avait aucune voix d'issue.

Après avoir fait dîner ma fille, je pû avoir une soirée tranquille sachant que mon mari ne rentrait pas avant une semaine pour un voyage d'affaire. je zappais sur les chaînes lorsque je tomba sur les infos : "Un homme mortellement blessé dans un accident de voiture, le célèbre avocat Nicolas Berley léguant toute sa fortune à son fils unique héritié..." Je changea de chaîne, ça ne m'interessé nullement. Finalement je regarda la rediffusion d'un concert de MUSE avant d'aller me coucher seule.
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# Posté le samedi 24 mars 2007 14:46

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La thérapie du Dr Harrison était aussi ennuyante qu'un cours en tête à tête.

Il a d'abord commencé par me demander si j'étais proche de mon père. Je lui ai répondu que si j'étais venu ici c'était pour ça mais ce type doit avoir un radar dans la tête car il a commencé à me déballer un discours sur le fait qu'un personne lointaine ne doit pas renier ses sentiments...ou un truc dans le genre. Alors je lui ai tout avoué, que j'étais fâché avec mon père car il m'avait renié pour ne pas avoir suivi sa voie d'avocat et de vouloir devenir journaliste. Sa fortune m'est quand même revenue car mon pète n'avait pas le temps de changer son testament.

Après il m'a demandé mes rêves. Comme généralement je rêvais de choses pas très présentables je lui raconta que je rêvais de fonder une famille, que j'avais 3 enfants et tout le bazar. Apparemment, il avait désactiver son radar et me demanda de décrire ma femme. Je n'avais aucune idée de femme à décrire, enfin si des femmes comme Sharon Stone mais craignant qu'il soit moins vieux que les apparences je lui décrivit...sa secrétaire en mieux bien sûr.

Alors que j'en étais à lui décrire son caractère, il se mit à rire. En riant, j'ai cru comprendre qu'il disait que ma femme idéale ressemblait à quelqu'un qu'il connaissait. Mauvaise idée d'avoir utiliser celle-là.

A la fin du rendez-vous, je suis repassais devant le bureau de Melle Davies et je n'ai pas pu m'empêcher de la regarder, elle était au téléphone et s'efforçait d'écrire en même temps : je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir un sourire en coin. Je lui dit que j'avais besoin d'un autre rendez-vous et elle galéra encore plus : j'adorais rendre la vie des gens plus compliqué, surtout de cette fille.

Enfin rentré chez moi je passa le reste de ma journée devant la télé et alla me coucher.
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# Posté le samedi 24 mars 2007 14:51

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Samedi 8 mai, 8h30

Aujourd'hui, j'ai enfin une occasion d'avoir une augmentation. Mon patron a une conférence à 11h30 avec tous ces journaliste et il m'a chargé de s'occuper de tout. Je suis allée à la salle Mawener. C'était encore une salle où allaient les gens qui pétaient plus haut que leur cul, le genre de truc que je déteste mais il le fallait.

D'abord le portier n'a pas voulu me laisser entrer parce que mon look était à la limite du correct. Je ne vois pas ce qu'il me reprochait, je portais un pull à coll roulé rayé bleu gris, une jupe marron en velours au dessus des genoux et des ballerines plates noires. Incorrect ? J'ai faillit lui répondre qu'il avait l'air d'un stchroumpf coincé du cul avec son costume bleu.

Mais bon, je n'avais aucune tenue de rechange sur moi et je regardais désespéremment qu'une robe convenable tombe du ciel. D'accord...un signe ? Bon j'étais pas très croyante donc c'est pas aujourd'hui qu'on me remercierait.

Heureusement une journaliste à bonne âme a vu mon cas désespéré et m'a secouru en me donnant une robe noire simple à bretelles qui descendait un peu au dessus des genoux. j'ai quand même mis mon chemisier noir dessus dès qu'on m'a laissé entrer.

9 : 35 : 45

J'ai à peu près tout planifié, c'était bien la peine de m'être levée à 7h30...mais c'est pas grave je suis contente de moi. je regardais ma montre en marchant lorsque que je fonça dans une personne. Je leva les yeux pour m'excuser :

Nathalie : Oh, non....
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# Posté le samedi 31 mars 2007 14:14

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C'était Thomas Berley

Thomas : Moi aussi ravi de vous revoir Melle Davies

Nathalie : Je sais pas si vous êtes débile ou si vous le faite exprès, à mon avis c'est plus le première solution, mais c'est Mme Davies.

Thomas : Merci mais je ne suis pas débile, non sérieusement, arrêter de me contredire.

J'ai failli lui rire au nez comme si ça m'amuser de perdre mon temps avec ce genre de gars.

Nathalie : J'ai l'air de rire ?

Thomas : Euh..non, mais comment, enfin...

Nathalie : Vous savez il y a un truc qui unit des personnes ça s'apelle mariage.

Thomas : Je sais pas vous êtes jeune, à moins que vous trichiez par la chirurgie..

Nathalie : Premièrement, j'ai 25 ans, pas 40 qui essaie de faire moins et deuxièmement, ça vous pose un problème ?

Thomas : Non, et qu'est-ce que vous faites là ?

Nathalie : Mon patron a une conférence, je suis chargé de m'occuper de tout. Et vous ?

Thomas : Je suis chargé d'assister à cette conférence en tant que journaliste.
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# Posté le samedi 31 mars 2007 14:17

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Nathalie : Ah...comment ça se fait qu'on vous ai laissé entrer ?

Thomas : Comment ça ?

Nathalie : Vous êtes fringué comme un lycéen.

Il se regarda de haut en bas et se mit à rire ou alors il se forcer de trouver ça comique. Il portait une chemise rayé blanche et une cravate noire avec une veste blanche rayée noire dont la vue de l'ensemble paraissait particulièrement hideuse et un pantalon noir avec horreur...des converses de la même couleur.

Thomas : Merci de votre franchise mais je n'ai pas besoin de votre avis.

Il se retourna et je l'imita derrière lui avec une voix nasillarde : Je n'ai pas besoin de votre avis...
Si on me proposait un voeu ce jour-ci, ça aurait été de pouvoir lui mettre un coup de pied derrière.
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# Posté le samedi 31 mars 2007 14:19