Because may be, you're gonna be the one that save me, and after all you're my wonderwall...
C'était la musique qu'il résonnait dans mon bureau. Enfin, si on pouvait appeler ça bureau, ça ressemblait plus à une braderie de papier avec des gribouillages dessus : mon écriture. Je n'aimais pas travailler là car ma fille venait me déranger toutes les 10 minutes et mon mari me "virait" pour y travailler. Je n'y travaillait pas vraiment non plus, je classait quelques dossiers en retard et passais mes 15 minutes quotidiennes sur l'ordinateur.
Claire : On mange quand ?
Nathalie : Dans une heure, il n'est que 18h30, Claire.
Claire : Mais j'ai faim, maman.
Nathalie : Mange un fruit.
Claire : J'aime pas.
Nathalie : Alors, prend ce que tu veux.
Voici le genre de discussions que je tenait avec Claire. Bien sûr je l'adorais mais je l'avais eu trop tôt et je ne me sentais pas prête pour ça. Malheureusement, il n'y avait aucune voix d'issue.
Après avoir fait dîner ma fille, je pû avoir une soirée tranquille sachant que mon mari ne rentrait pas avant une semaine pour un voyage d'affaire. je zappais sur les chaînes lorsque je tomba sur les infos : "Un homme mortellement blessé dans un accident de voiture, le célèbre avocat Nicolas Berley léguant toute sa fortune à son fils unique héritié..." Je changea de chaîne, ça ne m'interessé nullement. Finalement je regarda la rediffusion d'un concert de MUSE avant d'aller me coucher seule.
C'était la musique qu'il résonnait dans mon bureau. Enfin, si on pouvait appeler ça bureau, ça ressemblait plus à une braderie de papier avec des gribouillages dessus : mon écriture. Je n'aimais pas travailler là car ma fille venait me déranger toutes les 10 minutes et mon mari me "virait" pour y travailler. Je n'y travaillait pas vraiment non plus, je classait quelques dossiers en retard et passais mes 15 minutes quotidiennes sur l'ordinateur.
Claire : On mange quand ?
Nathalie : Dans une heure, il n'est que 18h30, Claire.
Claire : Mais j'ai faim, maman.
Nathalie : Mange un fruit.
Claire : J'aime pas.
Nathalie : Alors, prend ce que tu veux.
Voici le genre de discussions que je tenait avec Claire. Bien sûr je l'adorais mais je l'avais eu trop tôt et je ne me sentais pas prête pour ça. Malheureusement, il n'y avait aucune voix d'issue.
Après avoir fait dîner ma fille, je pû avoir une soirée tranquille sachant que mon mari ne rentrait pas avant une semaine pour un voyage d'affaire. je zappais sur les chaînes lorsque je tomba sur les infos : "Un homme mortellement blessé dans un accident de voiture, le célèbre avocat Nicolas Berley léguant toute sa fortune à son fils unique héritié..." Je changea de chaîne, ça ne m'interessé nullement. Finalement je regarda la rediffusion d'un concert de MUSE avant d'aller me coucher seule.



